Kiné non conventionné : ce que vous devez savoir sur les actes et remboursements

📋 En bref

  • Un kinésithérapeute non conventionné fixe librement ses honoraires et n'est pas remboursé par la Sécurité sociale. Ce modèle attire des patients recherchant des séances plus longues et personnalisées. Les mutuelles peuvent offrir une prise en charge partielle via des forfaits spécifiques.

Plan d’article détaillé – Kiné Non Conventionné : Tout Ce Que Vous Devez Savoir Sur Les Actes et Remboursements #

Pourquoi les kinés non conventionnés attirent de plus en plus de patients ? #

Un kinésithérapeute non conventionné est un professionnel de santé diplômé, inscrit à l’Ordre, qui a choisi de ne pas signer de convention avec la Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM). Il exerce donc légalement, dans le même cadre réglementaire qu’un confrère conventionné, mais fixe librement ses honoraires, sans se référer à la Nomenclature Générale des Actes Professionnels (NGAP). Les séances ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale, sauf éventuelle prise en charge partielle par une mutuelle santé via des forfaits spécifiques.

Ce modèle répond à l’évolution des attentes de nombreux patients, en particulier ceux qui jugent les séances de kinésithérapie classiques trop courtes ou trop standardisées. Des cabinets situés dans des pôles sportifs (par exemple autour de l’INSEP, Institut National du Sport, en région parisienne) ou dans des zones très urbanisées ont développé des offres centrées sur :

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  • des séances longues de 45 à 60 minutes, souvent individuelles ;
  • un suivi orienté prévention ou performance sportive (course à pied, trail, triathlon, sports collectifs) ;
  • des programmes complets de rééducation, d’activité physique adaptée et de bien-être ;
  • un accompagnement premium ? incluant bilans détaillés, outils de mesure, suivi digital.

Nous allons explorer successivement le statut juridique de ces kinés, la nature des actes réalisés, les règles de remboursement, les tarifs pratiqués, puis les avantages et limites pour vous aider à décider en connaissance de cause.

Qu’est-ce qu’un kiné non conventionné au regard du système de santé ? #

Sur le plan administratif, un kiné conventionné exerce sous convention nationale signée avec l’Assurance Maladie. Il facture ses actes selon la NGAP, avec des tarifs nationaux encadrés : une séance de rééducation d’un membre, par exemple, est valorisée autour de 17 à 20 € en 2024, remboursée à 60 % par la Sécurité sociale, le reste pouvant être pris en charge par la mutuelle. L’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes rappelle sur son site que ces praticiens ne peuvent pas dépasser ces tarifs en secteur conventionné, hors cas très spécifiques.

À l’inverse, un kiné non conventionné ne signe pas cette convention. Il reste un professionnel de santé réglementé : diplôme d’État obtenu dans un institut de formation en masso-kinésithérapie, inscription au tableau de l’Ordre, respect du Code de déontologie (articles R.4321-1 et suivants du Code de la santé publique). Son choix concerne uniquement le modèle économique, pas la légalité de son exercice. En pratique :

  • il fixe librement ses honoraires, sans plafond conventionnel ;
  • ses actes ne donnent pas lieu à remboursement par l’Assurance Maladie ;
  • certaines complémentaires santé peuvent proposer une participation via un forfait annuel soins non remboursés ?.

Nous devons distinguer clairement le statut du professionnel ( kiné non conventionné ?) des actes hors nomenclature. Un kiné conventionné peut proposer, au sein d’un même cabinet, des actes non conventionnés (ou hors nomenclature) à côté des séances remboursées : cours de Pilates thérapeutique, coaching sportif, bilan postural spécifique, etc. La frontière ne se situe donc pas seulement entre deux types de professionnels, mais aussi entre actes remboursés et actes non remboursés, y compris chez un même praticien.

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Quels actes et quels soins propose un kiné non conventionné ? #

La pratique de la kinésithérapie s’appuie sur la NGAP, qui recense les principaux actes remboursés : rééducation du genou après ligamentoplastie, rééducation du rachis après lombalgie aigu?, kinésithérapie respiratoire, prise en charge d’un AVC léger, etc. Les séances réalisées dans ce cadre sont codées et facturées selon des lettres-clés et des coefficients très précis. En pratique conventionnée, le temps moyen passé par patient tourne souvent autour de 20 à 30 minutes, parfois avec plusieurs patients en parallèle dans certains cabinets urbains.

Les actes hors nomenclature, que l’on retrouve fréquemment chez un kiné non conventionné, désignent des prestations non listées dans la NGAP, mais qui restent dans le champ de compétence légal du kinésithérapeute. Ces actes doivent respecter le Code de déontologie — tact, mesure, absence de publicité trompeuse — tout en offrant une valeur ajoutée. De nombreux praticiens spécialisés, installés dans des zones comme la Côte d’Azur ou la région Auvergne-Rhône-Alpes, structurent aujourd’hui leur offre autour de trois grandes familles d’activités :

  • Soins préventifs et bilans : bilans posturaux détaillés, programmes d’activité physique adaptée pour salariés en télétravail, protocoles de prévention des lombalgies, accompagnement des seniors actifs pour limiter le risque de chute.
  • Performance et sport : suivi de coureurs préparant le Marathon de Paris ou l’Ironman de Nice, préparation physique d’athlètes de sports collectifs, utilisation de technologies comme l’isocinétisme, la pressothérapie, les ondes de choc radiales, la cryothérapie locale ou la balnéothérapie pour optimiser la récupération.
  • Bien-être et esthétique : drainage lymphatique non remboursé pour jambes lourdes ou œdèmes modérés, programmes d’amincissement encadrés, séances de récupération globale post-compétition ou post-burn-out.

Les séances proposées dans ces contextes durent souvent 45 à 60 minutes, parfois davantage pour les bilans initiaux. Certains cabinets annoncent, sur leurs sites internet, des protocoles de 8 à 12 séances pour un programme de reprise d’activité après lombalgie chronique, avec un taux de satisfaction supérieur à 80 % dans leurs propres enquêtes internes. Ces données restent locales, mais elles montrent un ressenti fréquent : le sentiment d’être mieux accompagné, avec plus de temps dédié à l’éducation thérapeutique et à l’adaptation des exercices à la vie quotidienne.

Remboursement des soins chez un kiné non conventionné : comment ça marche ? #

La règle de base est nette : une consultation ou une séance chez un kiné non conventionné n’est pas remboursée par la Sécurité sociale, même si vous disposez d’une ordonnance médicale signée par votre médecin traitant ou un spécialiste. Le site officiel ameli.fr et plusieurs forums d’assurés, dont le Forum ameli animé par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM), confirment cette absence de prise en charge : la base de remboursement n’existe tout simplement pas pour un praticien hors convention.

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Chez un kiné conventionné, la règle est différente : la Sécurité sociale rembourse en général 60 % du tarif de base NGAP, après application de la franchise médicale de 0,50 € par séance. Une mutuelle santé peut prendre en charge le ticket modérateur (les 40 % restants), voire le dépassement d’honoraires si le kiné dispose de particularités contractuelles (zones sur-dotées, déplacements, contraintes spécifiques). Les contrats haut de gamme, proposés par des acteurs comme Harmonie Mutuelle ou MAIF en 2023, couvrent souvent intégralement les séances conventionnées.

Pour les actes non conventionnés ou hors nomenclature, deux situations se présentent :

  • chez un kiné non conventionné : vous réglez la totalité, et seule votre complémentaire santé peut éventuellement rembourser une partie via un forfait annuel médecines douces ?, soins de prévention ? ou actes non remboursés ?. Certains contrats de niveau intermédiaire ou premium prévoient, en 2024, des enveloppes allant de 150 € à 400 € par an pour ce type d’actes ;
  • chez un kiné conventionné pour un acte hors nomenclature : la Sécurité sociale ne verse rien non plus, mais la mutuelle peut intervenir si votre contrat le permet, à condition que la facture mentionne clairement acte hors nomenclature ? et la nature précise de la prestation.

Nous conseillons vivement de contacter votre assurance santé avant d’entamer un programme avec un kiné non conventionné. Les scénarios concrets sont très différents : un patient sans mutuelle spécifique aura 0 € remboursé, alors qu’un patient disposant d’un contrat haut de gamme chez un acteur comme SwissLife France ou AXA Santé pourra obtenir la prise en charge de plusieurs séances, dans la limite d’un forfait maximal annuel. Cette anticipation évite les mauvaises surprises financières à mi-parcours.

Honoraires et tarifs des kinés non conventionnés #

En secteur conventionné, les honoraires sont très encadrés. L’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes rappelle qu’un kiné conventionné doit se conformer aux tarifs fixés par la convention nationale : une séance de kinésithérapie de base se situe autour de 17 à 20 €, avec quelques variations selon le type d’acte et la région. Ces montants ont été légèrement revalorisés entre 2017 et 2023, mais restent modestes au regard du temps passé et des charges de cabinet, ce qui explique le recours fréquent à une prise en charge simultanée de plusieurs patients.

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Un kiné non conventionné, lui, fixe ses tarifs librement. Les retours de terrain, notamment de cabinets situés à Paris, Lille, Montpellier ou Toulouse, montrent une fourchette habituelle comprise entre 50 € et 150 € la séance, en fonction de la durée et du contenu. Une séance de 60 minutes axée sur la performance sportive, intégrant bilan vidéo de la foulée, tests musculaires, et utilisation d’un plateau technique coûteux, se situe souvent dans la zone haute de cette fourchette. Nous considérons que cette amplitude tarifaire se justifie lorsqu’elle s’accompagne :

  • d’un temps de séance nettement supérieur à la pratique conventionnée ;
  • de compétences spécialisées (sport de haut niveau, périnéologie, neuro-orthopédie, pathologies complexes) ;
  • d’un investissement matériel important : ondes de choc, cryothérapie, balnéothérapie, dispositifs d’isocinétisme, plateformes de stabilométrie ;
  • d’un suivi structuré : bilans réguliers, programmes d’exercices sur application mobile, rapports au médecin prescripteur.

Notre avis est qu’un tarif de 70 à 100 € pour une séance d’une heure incluant bilan, traitement et éducation thérapeutique se situe dans une zone cohérente avec ce niveau de service, surtout lorsqu’il est comparé à d’autres consultations spécialisées non remboursées (préparation mentale, coaching sportif haut de gamme, consultations longues de nutrition fonctionnelle). En revanche, des tarifs élevés pour des séances très courtes ou peu structurées se justifient mal ; d’où l’intérêt de demander systématiquement une grille tarifaire détaillée et d’évaluer le contenu réel de chaque séance.

Avantages et limites de consulter un kiné non conventionné #

Pour les patients, les principaux bénéfices résident dans la qualité de la prise en charge. De nombreux praticiens non conventionnés, comme ceux qui animent des formations spécialisées en rééducation sportive ou en thérapie manuelle avancée, mettent en avant :

  • une disponibilité accrue : délais de rendez-vous plus courts, plages horaires élargies, parfois en soirée ou le week-end ;
  • des séances plus longues et individualisées, sans gestion simultanée de plusieurs patients ;
  • la possibilité de proposer des actes innovants ou variés, non limités par la NGAP, allant du travail sur l’hygiène de vie à l’optimisation de la performance sportive ;
  • une approche globale de la santé, intégrant activité physique, sommeil, gestion du stress, nutrition de base.

Du point de vue du kinésithérapeute, la liberté de ne pas dépendre uniquement des tarifs conventionnels permet de dégager davantage de temps par patient et de construire une relation thérapeutique plus approfondie. Certains professionnels, notamment installés dans des centres médicaux pluridisciplinaires en Nouvelle-Aquitaine ou en Île-de-France, témoignent d’un meilleur équilibre de vie, d’un moindre épuisement professionnel, et d’une capacité accrue à se former en continu (formations en thérapie manuelle orthopédique, en kinésithérapie du sport, en périnéologie).

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La contrepartie est évidente : la charge financière repose en grande partie, voire totalement, sur le patient. Sans mutuelle santé très protectrice, un programme de 10 séances à 80 € représente une dépense de 800 €, ce qui pose clairement un problème d’égalité d’accès aux soins. Nous estimons que ce modèle convient surtout :

  • aux patients avec des revenus compatibles ou disposant d’une bonne couverture complémentaire ;
  • aux personnes pour qui l’enjeu professionnel ou sportif est majeur (retour au travail, préparation d’un événement sportif, maintien d’autonomie) ;
  • aux situations où les prises en charge conventionnées ont montré leurs limites, notamment en cas de douleurs chroniques ou de rééducations complexes.

Nous recommandons une réflexion lucide : mettre en balance vos objectifs de santé, votre budget, la durée probable du traitement, et les possibilités de remboursement via votre mutuelle avant de vous engager sur un suivi prolongé en non conventionné.

Comment choisir un kiné non conventionné adapté à votre situation ? #

Sélectionner un kinésithérapeute non conventionné mérite une démarche structurée. La première étape consiste à vérifier les garanties de compétence : diplôme d’État, inscription à l’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes (via l’annuaire officiel), numéro d’Adeli ou RPPS. De nombreux praticiens mettent aussi en avant des formations complémentaires reconnues : kinésithérapie du sport (certifications privées ou universitaires), rééducation périnéale, pédiatrie, rééducation respiratoire, formations validées par des organismes comme Université Claude Bernard Lyon 1 ou des instituts privés spécialisés.

Nous vous suggérons d’examiner les critères suivants, lors de la prise de rendez-vous ou via le site du cabinet :

  • Spécialisation et expérience : pratique régulière avec des sportifs, prise en charge de pathologies chroniques (arthrose, lombalgies récidivantes, tendinopathies), expertise post-opératoire (prothèse de hanche, ligament croisé antérieur).
  • Organisation des séances : durée moyenne, nombre de patients pris simultanément, alternance entre techniques manuelles, travail musculaire, éducation thérapeutique.
  • Transparence tarifaire : communication claire des honoraires, mention explicite des actes hors convention sur les devis et factures, possibilité d’étalement ou de forfaits (packs de rééducation, suivi trimestriel).
  • Coordination avec les autres professionnels : échanges avec votre médecin traitant, chirurgien orthopédiste, rhumatologue, voire avec un préparateur physique ou un psychologue lorsque la situation l’exige.

Les plateformes de prise de rendez-vous en ligne, les avis publiés par les patients, et les sites des cabinets fournissent souvent des informations précises sur les soins proposés, les technologies utilisées et l’orientation du cabinet (sport, santé de la femme, troubles chroniques, entreprise). Une courte discussion téléphonique avant la première séance permet aussi de clarifier vos attentes, votre budget et les possibilités de prise en charge par votre mutuelle santé.

Témoignages et études de cas : dans quelles situations un kiné non conventionné fait la différence ? #

Les retours de patients éclairent la réalité de ces pratiques. Un premier cas typique est celui d’un salarié de 45 ans, travaillant dans le secteur de la banque à La Défense, souffrant de lombalgies chroniques depuis plus de deux ans. Après plusieurs séries de séances chez des kinés conventionnés, avec un bénéfice partiel, il s’oriente vers un cabinet non conventionné spécialisé en pathologies rachidiennes. Le praticien construit un programme intensif de 12 séances sur 8 semaines : bilan postural, renforcement progressif, travail sur l’ergonomie du poste de travail, conseils d’activité physique. Coût total : environ 960 € (80 € la séance), dont 300 € remboursés grâce à un forfait annuel de sa complémentaire d’entreprise. Le patient décrit une amélioration fonctionnelle significative, un retour à la course à pied et une baisse nette de la consommation d’antalgiques.

Un second cas fréquent concerne un sportif amateur, inscrit au Marathon de Berlin 2024. À 35 ans, il consulte un kiné non conventionné spécialisé en performance sportive dans la région de Lyon. Le programme comprend un bilan biomécanique filmé, la correction de la technique de course, des séances de musculation fonctionnelle encadrée, et l’utilisation de cryothérapie et d’ondes de choc pour une tendinopathie d’Achille. Sur 10 séances à 90 €, la mutuelle couvre 250 €, le reste reste à sa charge. L’objectif de terminer le marathon sans blessure est atteint, avec un ressenti de meilleure maîtrise de son corps et de ses charges d’entraînement.

Un troisième profil concerne une femme de 62 ans, atteinte d’arthrose du genou et d’un début de pathologie neurologique légère. Elle recherche un accompagnement global, non limité par la stricte nomenclature. Un kiné non conventionné en région Occitanie lui propose un suivi sur 6 mois, combinant rééducation articulaire, travail de l’équilibre, activités physiques adaptées en petit groupe, éducation sur la gestion de la douleur et la nutrition de base. Le coût est élevé, mais la patiente rapporte un maintien de son autonomie, une réduction de la douleur et une meilleure confiance dans ses déplacements quotidiens, ce qui, pour elle, justifie l’investissement.

  • Ces témoignages soulignent : l’impact de la durée de séance, la place de l’éducation thérapeutique, et la possibilité de construire des parcours personnalisés quand le modèle conventionné atteint ses limites.

Conclusion : quelle place pour les kinés non conventionnés dans le système de santé français ? #

Le kiné non conventionné reste un kinésithérapeute diplômé d’État, inscrit à l’Ordre, pleinement légal, qui choisit d’exercer en dehors de la convention avec la Sécurité sociale. Ses actes et soins se distinguent par leur variété, leur durée et leur degré de personnalisation, mais la contrepartie financière repose majoritairement sur le patient, avec un remboursement limité aux mutuelles santé qui prévoient des forfaits pour les actes non remboursés.

Nous voyons se dessiner, depuis les années 2020–2024, une évolution vers davantage de prévention, de performance sportive et d’actes hors nomenclature. Des expérimentations nationales autour de l’accès direct au masseur-kinésithérapeute, soutenues par le Ministère de la Santé et de la Prévention, pourraient dans les prochaines années redessiner les parcours de soins et renforcer le rôle du kiné comme acteur central du virage ambulatoire. Les kinés non conventionnés occupent déjà une place particulière dans ce mouvement, en explorant des modèles d’accompagnement plus globaux.

  • Avant de consulter un kiné non conventionné, nous vous encourageons à :
  • clarifier vos objectifs de santé (douleurs chroniques, retour au sport, maintien d’autonomie, bien-être) ;
  • analyser votre budget et vos garanties de mutuelle santé ;
  • discuter avec votre médecin traitant de la pertinence de cette approche ;
  • interroger le praticien sur ses honoraires, la durée des séances, le contenu précis des actes, et la mention des soins hors convention sur les factures.

Nous pensons que, bien utilisés, les kinés non conventionnés représentent une alternative intéressante pour des publics ciblés, en particulier dès que les enjeux fonctionnels ou sportifs sont élevés ou lorsque les approches conventionnées se révèlent insuffisantes. La clé reste l’information transparente et un choix éclairé, afin que la prise en charge soit à la fois adaptée à votre projet de vie et soutenable financièrement. Partager vos expériences, que ce soit sur les réseaux sociaux, dans des groupes de patients ou auprès de votre entourage, contribuera à mieux documenter ce modèle émergent au sein du système de santé français.

🔧 Ressources Pratiques et Outils #

📍 Institut de kinésithérapie Paris 16

Pour des informations sur les tarifs et remboursements, vous pouvez consulter le site de l’Institut de kinésithérapie à Paris 16. Les tarifs des séances non conventionnées varient entre 50 € et 150 € par séance, et ces soins ne sont généralement pas remboursés par la Sécurité sociale, avec des remboursements mutuels très rares.

👥 Communauté et Experts

Pour des conseils et des retours d’expérience, n’hésitez pas à consulter des forums spécialisés ou à contacter des kinésithérapeutes dans votre région. L’Institut de kinésithérapie Paris 16 peut également fournir des informations pertinentes sur les professionnels disponibles.

💡 Résumé en 2 lignes :
Les kinésithérapeutes non conventionnés à Paris offrent des séances personnalisées à des tarifs variant de 50 à 150 €. Les remboursements par la Sécurité sociale sont inexistants, mais certaines mutuelles peuvent proposer des forfaits.

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